22 – 23 OCTOBRE 2013 – J+85 à J+86 – Monaco COMME UN OURAGAN

A croire que le ciel pleurait encore et toujours notre retour parce que nous n'avons cessé d'être poursuivi par la pluie depuis notre traversée maritime : un orage du feu de Dieu à San Marino et des trombes d'eau à Monaco ! Mais si le déluge italien nous a régalé de sublimes panoramas, notre balade monégasque a été plus « endommagée ». On s'est quand même accrochés et on a parcouru l'essentiel de ce que la Principauté offre : son port empli de yachts hallucinants, plus grands les uns que les autres (on a même été tentés de voler une hélice de l'un d'entre eux pour se payer une belle villa avec vue mer à Biarritz), son casino qui a le mérite de relever le niveau architectural de la ville et le palais princier et ses alentours !

 

On n'a pas vu de bouilles courronnées mais nous avons tout de même eu droit à notre caprice de Princesse avec une Oihana affalée de tout son long dans la galerie principale du palais, hurlant à la mort pour récupérer l'audio-guide que maman était en train d'écouter. Même le gardien des lieux a débarqué alerté par les cris...

 

23 – 26 OCTOBRE 2013 – J+86 à J+89 – Vitrolles – Toulouse – Biarritz CHILLY... JUSQU'AU BOUT !

On se demandait comment on allait conclure nos aventures sans vous laisser sur votre faim. On était prêts à vous décrire les retrouvailles avec la famille du côté de Marseille ou encore avec les amis à Toulouse, ne lésinant pas sur les larmes et embrassades... Mais en rajouter, c'est pas notre truc alors on va se contenter de vous relater notre dernier rebondissement ! Nous avons failli ne pas rentrer avec Chilly ! Non, nous n'avons pas tenté de l'abandonner sur une aire d'autoroute ! C'est plutôt lui qui a essayé de se débarrasser de sa dernière corvée du voyage : Toulouse – Biarritz ! Pas motivé pour rentrer certainement, il a décidé de s'auto-mutiler et s'est lâchement cassé le cable de l'accélérateur en pleine zone commerciale ! Paf, comme ça, d'un coup ! Et là, pas moyen de pousser jusqu'au garage du coin (il pese quand même près de 2,5 tonnes), surtout un samedi ! Non, non ! Alors, allô l'assurance, vite appelez la dépanneuse et trouvez-nous un câble ainsi qu'un gentil garagiste disponible immédiatement pour nous remettre tout ça en ordre... parce qu'accessoirement, Ander reprend après-demain ! On était samedi 13h et on devait prendre la route à 15h. Bon, ça n'a pas été simple mais en bataillant un peu, on a réussi à remettre tout ça en ordre pour le samedi soir et prendre la dernière ligne droite le dimanche matin ! Jusqu'au bout, on aura pleinement vécu l'aventure !

 

 

 

Et maintenant, c'est une tout autre histoire qui commence : notre nouvelle vie en terre basque... Affaire à suivre !