CHILI

LA PATRIE DE PABLO

Capitale : Santiago du Chili
Régime : République

Monnaie :
Peso Chilien (CLP)
Superficie :
756 950 km²
Population :
16,5 millions
Langues : Espagnol

Religions :
Catholiques (70%), Protestants (15%)

Pourquoi le Chili ? 

  • Parce que l'Ile de Pâques est chilienne et que cette petite île perdue au milieu de l’Océan Pacifique nous fascine. On ne rêve que de serrer la main aux Moais !
  • Parce que c’est l'occasion pour Ander de boire un Pisco Sour en famille.
  • Parce que San Pedro de Atacama, au nord du Chili est la plus belle porte d'entrée du Sud Lipez bolivien et depuis le temps qu’Ophély bassine Ander pour aller voir les lieux du tournage de la pub d’Orangina, il a craqué !

 

Que pensons-nous y trouver ?

4265 km du nord au sud, 200 km de largeur moyenne, le Chili est un bien incroyable pays. Mais notre escale en terre Mapuche sera de courte durée... Pas que nous n'aimions pas les chiliens, leur Pisco ou leurs fjords, mais c'est une contrée qu’Ander a déjà eu la chance d'arpenter.

Nous irons simplement à San Pedro de Atacama où Ophély doit régler un vieux contentieux en frontière bolivienne ! Avec des étoiles plein les yeux, nous découvrirons les paysages désertiques de la « Valle de la Muerte » ou de la « Valle de la Luna ». Sans oublier, les réchauffements près des splendides geysers du Tatio. Cette escapade chilienne sera également l'occasion pour Ander de revoir sa famille qui vit à Santiago et faire une petite cure viticole avec les succulents crus locaux ! Ophély est même obligée d’admettre que la suprématie bordelaise sera mise à rude épreuve !

Et puis, il y a ce petit bout de terre à 3000 km des côtes... Un lieu mystique où les Moais et leurs chapeaux de pierre, debout, le regard tourné vers l'intérieur de l'île, montent paisiblement la garde... Il nous tarde de fouler cette île en quête de bonnes énergies.

 

Alors, ça a donné quoi ?

Nous garderons certainement un souvenir mitigé de notre étape chilienne. Non pas que cela ne nous ait pas plu, loin de là, mais la catastrophe sismique qui a ravagé le centre du pays dans la nuit du 26 février nous laissera un arrière-goût amer. Car si l'alerte au tsunami et notre évacuation sur l'île de Pâques nous a (presque) semblé être un jeu, percevoir l'angoisse des locaux suspendus à leur téléphone en quête de nouvelles de leur famille ou enregistrer nos bagages sous des tentes de fortune en plein milieu du tarmac de l'aéroport de Santiago nous a fait touché de plus près la réalité des images télévisées.

 

Heureusement, la population, malheureusement habituée à ce genre de tragédie naturelle, saura se relever rapidement. A peine 6 jours après l'événement, aucun de nos vols n'étaient modifiés, tout juste retardés et la quasi intégralité des communications au sein du pays étaient rétablies. Ce sera avec autant plus de plaisir que nous reviendront le parcourir.

 

Car ce que nous retenons avant tout, ce sont de belles émotions ! « Paysagères » devant les panoramas déchirés et géothermiques du nord... « Sportives » du haut de notre petit Sairecabur... « Ambiantales » durant notre escapade pascale...

 

On en retient finalement des fils rouges... :

. les événements naturels extraordinaires... De la pluie dans le désert le plus aride du monde, des tremblements de terre, une alerte au tsunami... notre séjour chilien nous aura permis de vérifier que la Terre est bien vivante !

. les animaux de compagnie... Les innombrables chiens errants de San Pedro de Atacama ou encore les chevaux en liberté de l'île de Pâques !

Le proverbe chilien

« Change de ciel, tu changeras d'étoiles. »