PANAMA

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Capitale : Panama City
Régime :
Démocratie constitutionnelle
Monnaie : Dollar US, Balboa (PAB)
Superficie : 78 200 km²

Population :
3,3 millions
Langues :
Espagnol
Religions : Catholiques (85 %), Protestants (15 %)

Pourquoi le Panama ? 

  • Parce que le Panama, hormis le célèbre chapeau (qui au passage est d’origine équatorienne), c’est avant tout le pays d’une œuvre architecturale purement extraordinaire : le canal de Panama. Voir de ses propres yeux défiler des immenses cargos le long des parois d’une hauteur de plusieurs dizaines de mètres, ça doit être quelque chose !
  • Parce que cette destination touristique encore confidentielle propose de somptueux sites de plongée, notamment l'archipel de San Blas.

 

Que pensons-nous y trouver ?

Le Panama fera partie de ces pays « surprise »...

Nous n’avons parcouru que rapidement les guides mais les échos que l'on reçoit du pays sont très positifs. Alors, une fois n’est pas coutume, place à l'inconnu !

De toute façon, le hamac y est roi, comme dans toute l'Amérique Centrale, les plages et les possibilités de plongée nombreuses, nous ne devrions donc pas prendre trop de risque.

Et puis, il y aussi l’archipel des San Blas, petit coin de paradis où l’on aura peut-être l'occasion de vivre parmi les indiens autochtones Cunas.

Bref, comme on dit on y va et on verra !

 

Alors, ça a donné quoi ?

Le Panama est sans conteste une terre bicéphale... entre deux Amériques... physiquement et culturellement. D'une part, la modernité et le capitalisme avec notamment l'afflux financier très important du canal et d'autre part, ce mélange incontournable de l'héritage colonial espagnol et des origines indigènes. Quel plus bel exemple que la mégalopole de Panama Ciudad ?! Ses gratte-ciel, sa marina grand luxe, ses écluses... mais aussi son « Casco Viejo », ses « Diablitos rouges » d'un autre temps, ses « Kunas » en habit traditionnel dans les rues...

 

Au-delà de la surprise de cette diversité, le Panama restera également du bon temps passé entre amis, avec Pascaline et Jérôme. Nos quelques jours perdus dans l'archipel des San Blas au rythme de la navigation et de nos apéros... Cela est passé tellement vite !

 

On en gardera aussi le souvenir de ces tribus indigènes qui peuplent l'ensemble du pays : les « Guaymis » et leurs longues robes colorées à Boquete, les « Kunas » et leur côté sauvage dans l'archipel des San Blas et les « Emberas » et leurs tatouages temporaires à Gamboa.

 

Et enfin, le café... Notre superbe rencontre avec « Tito » et notre dégustation d'un petit noir, paraît-il meilleur que le Colombien bien que moins célèbre.

 

On en retient finalement des fils rouges... :

. les dollars... Bien que la monnaie officielle soit le Balboa (il circule quelques pièces), la parité 1 balboa = 1 dollar US et la décision du Panama de ne pas fabriquer de monnaie depuis les années 90, fait que les billets échangés dans le pays sont des billets verts.

. les black berry... Pays de la modernité, on vous dit !

. les eaux cristallines... sur la côte Caraïbes pour profiter de la pongée et du snorkelling !

. Pascaline et Jérôme... venus partager avec nous une petite partie de la route et une grande partie des apéros !

 

 

Le proverbe panaméen

«Quand les gros chient, on n’entend pas les petits péter. »